Quelques maximes pour la route

Mercredi 25 mai 2016, par Willem Kuypers // Maximes pour la route-pèlerinage

Être capable de trouver sa joie dans la joie de l’autre : voilà le secret du bonheur. - Georges Bernanos.

On ne peut comprendre l’autre qu’en marchant deux kilomètres dans ses mocassins. - Proverbe indien.

Le véritable voyage, ce n’est pas de parcourir le désert ou de franchir de grandes distances sous-marines, c’est de parvenir en un point exceptionnel où la saveur de l’instant baigne tous les contours de la vie intérieure. - Antoine de Saint-Exupéry.

Un pélerin ne revient jamais chez lui sans un préjugé en moins et une idée en plus. - Thomas More. Si tu aimes, il faut partir. Blaise Cendras

Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles mais par manque d’émerveillement. G.K. Chesterton.

L’expérience de la mort est presque identique à celle d’une naissance. C’est une naissance dans une autre existence. - Elisabeth Kübler-Ross

Peur de mourir, peur de s’engager, peur d’aimer, n’est, au fond, que la peur panique de ne pas être aimé en retour. En vérité, nous devrions seulement être hantés par la peur de mal aimer. - Gilbert Cesbron.

Quand on va au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. - Georges Bernanos.

Le silence, c’est quelque fois se taire, mais le silence c’est toujours écouter. - Madeleine Delbrêl.

Avant de parvenir à un amour qui cherche vraiment l’autre pour lui-même, on passe souvent par un amour qui est recherche de soi-même dans l’autre. - Un moine chartreux. On transmet à un enfant ce qu’on est, et jamais ce qu’on croit qu’il faut être. - Christian Bobin.

Lorsque cela semble difficile, souviens-toi que nous ne sommes pas appelés à réussir mais à être fidèles. - Mère Teresa.

Peut-être notre véritable destin est-il d’être éternellement en chemin, sans cesse regrettant et désirant avec nostalgie, toujours assoiffés de repos et toujours errants. N’est sacrée en effet que la route dont on ne connait pas le but et qu’on s’obstine néanmoins à suivre, tel notre marche en ce moment à travers l’obscurité et les dangers sans savoir ce qui nous attend. - Stefan Zweig.

La soif nous met en route vers la fontaine autant que l’espérance de cette fontaine aiguise notre soif. Vous me demandez comment peut venir cette intime conviction ? De ce qu’un jour on s’est senti désaltéré. - Marc Servera.